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Salon International de l'Énergie            et du Pétrole en Afrique

Dakar - 19 & 20 mai 2016


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• Quel avenir pour les hydrocarbures en Afrique ?

Téléchargez le compte rendu de la réunion du think tank Énergie pour l'Afrique

du mardi 26 janvier 2016

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L'étude de l'ADEA


L'Énergie en Afrique à l'horizon 2050


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Revue # 19


205

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L'édito


L’avenir de l’énergie est en Afrique

175 parties (174 pays et l’Union européenne) ont signé l’Accord de Paris le 22 avril, « Journée de la Terre ».

Cet accord avait été approuvé à Paris 11 décembre 2015 par 185 pays, à l’occasion de la COP21. Il est destiné à mettre en œuvre les mesures permettant de limiter à 2 ° C l’augmentation de la température du globe avant la fin du siècle (et si possible, après révision consensuelle des objectifs à réduire à 1,5° C l’augmentation). In fine il s’agit bien sur de freiner le changement climatique.

« C’est un moment d’Histoire. Jamais auparavant un aussi grand nombre de pays n’avait signé un accord international en une seule journée », a déclaré le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-Moon, en français, à la tribune de l’assemblée générale de l’ONU à New York.

C’est un chiffre historique qui dépasse le précédent record de 119 signatures pour une journée d’ouverture à la signature d’un accord international, détenu par la Convention de Montego Bay sur le droit de la mer en 1982.

55 chefs d’État et de gouvernement ont fait le déplacement à New York.

L’Afrique a joué un rôle important dans cette négociation (voir notre article). Les 54 pays ont participé de manière coordonnée aux négociations et ont obtenu que des moyens importants soient mis à leur disposition pour atténuer le changement climatique et permettre à l’Afrique de s’adapter à ce changement. 

Mais s’il est indispensable d’agir vite pour réduire le réchauffement, il faut conserver à l’esprit que les énergies fossiles représentent encore 86 % des consommations totales d’énergie (Pétrole 33 % , Charbon 30 %, Gaz 23 %) L’hydraulique représente 7%, le nucléaire 4% et le solaire et l’éolien (et la géothermie) 3% Notre prochain Sommet/Salon International de l’Energie et du Pétrole en Afrique, les 19 et 20 Mai à Dakar fera une large part à toutes les énergies. L’accès à l’énergie, le développement rapide de l’électrification sont des priorités. Nos propres études « L’énergie en Afrique à l’horizon 2050, L’Electrification de l’Afrique) montrent que l’ADEA est un partenaire essentiel de ce processus. Mais dans l’immédiat il est aussi nécessaire de favoriser la mobilité qui passe encore par le pétrole et le gaz naturel reste une excellente source d’énergie pour la production d’électricité.

Notre Sommet fera une large place à toutes les énergies, fera le point sur le développement des renouvelables et bien entendu présentera l’état des découvertes de pétrole et de gaz qui ont conduit certains à parler des nouveaux « Emirats Africains Unis », en référence aux Emirats Arabes Unis ; grands producteurs d’hydrocarbures.

Jean-Pierre Favennec
Président
Association pour
le Développement
de l'Énergie en Afrique

 

Point de vue


Jean-Pierre Favennec sur Radio Algérie International : "L’accord de Doha, un pas positif pour le marché pétrolier"

L’Arabie saoudite, la Russie, le Venezuela et le Qatar ont annoncé un accord pour geler la production de pétrole à ses niveaux de janvier. Une décision prise dans le but de stopper la chute infernale des cours du pétrole, mais à condition d’être suivi par les autres pays. Cela reste malgré tout un signal fort, le premier positif depuis des mois et intervient après une chute de 70% du prix du pétrole.

 Ecouter l'interview


 

Communiqué de presse


Vendredi 25 septembre 2015

L’ADEA PUBLIE L’ÉNERGIE EN AFRIQUE À L’HORIZON 2050

A 66 jours de la COP21, l’Association pour le Développement de l’Energie en Afrique (ADEA) publie, l’Energie en Afrique à l’horizon 2050

Au cœur des problématiques de l’Afrique figure l’énergie. Au Sud du Sahara, seulement 30% de la population a accès à l’électricité.  Principale victime du réchauffement climatique et du sous-développement, le continent africain ne représente que 3% de la demande mondiale en énergie.  Sortir l’Afrique subsaharienne de la pauvreté énergétique qui frappe plus de 620 millions d’habitants est une urgence absolue.

L’Énergie en Afrique à l’horizon 2050, est le fruit d’un travail collaboratif de plus 30 chercheurs et spécialistes. Préfacée par Jean-Louis Borloo, cette étude de 170 pages réalisée sous la direction de Jean-Pierre Favennec, président de l’ADEA, présente un large panorama des grands enjeux énergétiques du continent. L’Energie en Afrique à l’horizon 2050 dresse un état des lieux précis de la situation de l’énergie en Afrique par secteur d’activité, par énergie et par région, et rassemble les principaux scénarios d’évolution d’ici 2050 . 

L’Énergie en Afrique à l’horizon 2050 comprend aussi une douzaine de zooms sur des dimensions spécifiques de l’énergie en Afrique ainsi que des entretiens prospectifs avec des grands témoins, dont Philippe Hugon, spécialiste de la géopolitique de l’Afrique.  Enfin l’étude formule des recommandations et orientations possibles pour l’avenir.

L’Association pour le développement de l’énergie en Afrique travaille depuis dix ans sur les problématiques énergétiques de l’Afrique.  

Avec un groupe de chercheurs, spécialistes, hommes et femmes d’affaires elle œuvre pour faire progresser la connaissance des problématiques énergétiques et des solutions appropriées permettant l’accès des populations aux énergies les plus appropriées et abordables. 

Contact : 

Philippe Lambert

Vice-président de l’ADEA

philippehlambert@gmail.com

Tel 06 07 36 56 33


L'interview


Jean-Pierre Favennec, président de l'ADEA :

«Il ne faut pas être naïf, les besoins sont tels qu’il va falloir recourir à toutes les sources disponibles»

Si Jean-Pierre Favennec, président de l'ADEA, est bien convaincu de la nécessité, pour l’Afrique, de développer autant que possible les énergies renouvelables, il n’en reste pas moins réaliste quant aux défis énergétiques gigantesques auxquels le continent doit faire face. Interview du magazine Énergies Africaines...

Energies Africaines : De plus en plus de pays africains proposent aux investisseurs, dans le domaine des énergies renouvelables, des montages PPP rentables et sécurisés qui attirent des capitaux très importants. Pensez-vous que les EnR pourraient devenir à moyen terme une alternative sérieuse aux hydrocarbures ?

Jean-Pierre Favennec : On sait que les besoins de l’Afrique sont considérables, surtout en Afrique subsaharienne, car en Afrique du Nord et en Afrique du Sud les problématiques sont différentes puisque ces pays sont déjà quasiment électrifiés. Par contre, en Afrique subsaharienne, la consommation d’énergie est très faible. On note, par exemple, un écart de 40 entre les pays d’Afrique de l’Ouest et les pays industrialisés d’Europe ou les Etats-Unis. Actuellement, la consommation d’énergie en Afrique subsaharienne est largement dominée par le bois, qui est une énergie renouvelable mais qu’il n’est pas souhaitable de développer puisqu’elle induit des problèmes de déforestation et surtout de santé publique. Les femmes consacrent beaucoup de temps et d’efforts pour collecter ce bois qui brûle ensuite dans de mauvaises conditions, provoquant des maladies respiratoires encore plus meurtrières que la malaria.
Donc, actuellement, l’énergie en Afrique subsaharienne, à part le bois, c’est un peu de pétrole, un peu de gaz ou de charbon, et bien sûr de l’électricité, souvent à base d’hydraulique ou bien de thermique. Ce qui manque surtout, c’est l’électricité. Sur environ un milliard de personnes, plus de la moitié n’a pas accès à l’électricité. L’objectif des différents plans qui ont été élaborés est de faire en sorte que vers 2040-2050, lorsque la population africaine sera à 1,5, voire 1,8 milliard d’habitants, le volume de population non électrifiée n’augmente pas. Ce qui signifie qu’actuellement, alors que nous sommes à largement moins de 50% de taux d’électrification, il faudrait monter à 70-80%. Cela suppose des moyens assez considérables. Pour réaliser cette électrification, on peut se référer au Maroc, un pays qui a réussi son électrification en passant en quelques années de 20% à 70-80% de taux d’accès à l’électricité. Cela s’est fait par l’extension des réseaux, et aussi par le développement de mini-réseaux, par de petites centrales au gasoil, mais aussi à partir du solaire ou de l’éolien.


EA : Dans la perspective de COP 21, on parle beaucoup du saut technologique qui permettrait à l’Afrique de se développer directement avec les EnR, comme le mobile s’est développé sans passer par le filaire. Cette hypothèse vous semble-t-elle réaliste ?

JPF : Je suis très prudent sur ce point. Bien sûr, il y a nécessité de lutter contre le réchauffement climatique. L’Afrique est la région du monde qui émet le moins de CO2, mais c’est elle qui risque de souffrir le plus des conséquences de ce réchauffement. Il est donc nécessaire de favoriser les énergies renouvelables. On peut en effet imaginer qu’un développement constitué de petits réseaux basés sur des énergies renouvelables va jouer un rôle très important. Mais il ne faut pas non plus être naïf car l’ampleur des besoins est telle qu’il va falloir recourir à toutes les sources disponibles.
Il y a aussi le potentiel hydraulique qui est énorme. Je pense par exemple au site Inga, au Congo, dont le potentiel est de 40 GW, voire plus, ce qui permettrait d’alimenter toute le RDC, mais aussi les pays voisins et même au-delà. La même chose est en cours de réalisation en Ethiopie, où plusieurs grands barrages sont en construction et permettront au pays d’être autosuffisant et même d’exporter vers les pays voisins. Donc, en incluant l’hydraulique dans les énergies renouvelables, le potentiel de production électrique est très important. Par contre, en ce qui concerne les transports, le pétrole reste l’énergie dominante et, de ce point de vue, l’Afrique aura encore besoin des énergies fossiles pendant un certain temps.

EA : Le transport de l’électricité coûte également très cher. De ce point de vue, l’Afrique doit-elle développer les solutions off-grid ?

JPF : En effet, nous avons réalisé récemment des études sur ce sujet et il apparaît qu’en Afrique les pertes dans le transport d’électricité sont très importantes. Elles peuvent monter à 20%, voire plus, alors qu’en Europe elles se situent plutôt entre 5 et 10% au grand maximum. Les pertes en Afrique comprennent aussi les raccordements sauvages effectués par des populations qui n’ont pas les moyens de payer l’électricité. Il faudra sans doute compter sur les deux options. Le développement de l’hydraulique et des grands réseaux de distribution n’est pas la panacée, mais semble tout de même indispensable en regard des besoins du continent. La multiplication de petits réseaux décentralisés, basés essentiellement sur du solaire, est certainement une très bonne chose, mais pour cela il faut mettre en place des systèmes qui fonctionnent. Il y a eu trop d’installations construites en Afrique avec beaucoup de bonne volonté, mais qui n’ont pas fonctionné ensuite, faute d’entretien et de formation de techniciens locaux. Donc, pour réussir ces mises en place, un effort important doit être porté sur la formation d’un personnel local, d’autant plus que les coûts de formation sont relativement abordables. Les pays qui veulent prendre cette direction doivent donc préalablement intégrer ce besoin de formation dans leur système d’éducation.

EA : Pour préparer leur avenir, les Algériens, tout comme les Sud-Africains, peuvent aujourd’hui choisir d’investir dans les hydrocarbures de schistes ou bien dans les EnR. Que leur conseillez-vous ?

JPF : Les Sud-Africains sont face à un problème particulier car une partie de leur industrie et l’usine de GTL (Gas to Liquids – fabrication de produits liquides, essence, gazole, à partir de gaz naturel) fonctionnent à partir du gaz. Or, leurs réserves s’épuisent et s’ils veulent poursuivre cette activité, une solution serait d’exploiter les réserves de gaz de schistes du Karoo. Cette option n’est pas en compétition avec l’énergie solaire. D’ailleurs, l’Afrique du Sud développe actuellement de grands projets de centrales solaires. Pour l’Algérie, la problématique est un peu différente. Le pays voit ses réserves diminuer et ses besoins domestiques s’accroître très rapidement. Les prix du pétrole et du gaz y sont très bas et la consommation intérieure explose. Pour l’Algérie, la mise en production des gaz de schistes permettrait sans doute de satisfaire la demande intérieure tout en maintenant les volumes d’exportations.
 

EA : En quoi, selon vous, les importantes découvertes de gaz naturel dans le Canal du Mozambique vont-elles modifier les équilibres économiques et géopolitiques ?

JPF : En effet, les réserves sont énormes. Mais il faudra réunir beaucoup de conditions pour réaliser cette exploitation. Pour référence, les capacités de liquéfaction à mettre en place sont, à peu de choses près, analogues à celles du Qatar. Et pour mettre en place une telle capacité, le chantier du Qatar, c’était plus de 100 à 120 000 personnes qui travaillaient ensemble. Donc pour organiser une telle industrie au Mozambique et en Tanzanie, cela nécessite des infrastructures et des moyens humains qu’il faut progressivement mettre en place. Les gouvernements locaux fournissent beaucoup d’efforts pour y arriver, mais il leur faudra du temps. Cette industrie ne sera vraiment opérationnelle que vers 2020-2025, voire 2030.


EA : Les autorités marocaines sont très réservées concernant leurs chances de découvertes pétro-gazières conséquentes. A ce stade, les indicateurs sont-ils à ce point incertains, ou bien s’agit-il d’une prudence plus géopolitique ?

JPF : On enregistre en effet depuis quelque temps des découvertes sur toute la côte ouest de l’Afrique, depuis le Maroc jusqu’au Ghana. Vient s’ajouter à ce constat ce que l’on appelle « l’effet miroir ». Il existe au Brésil, au large de San Paulo et de Rio, des gisements traditionnels, par 2000 mètres d’eau, qui sont exploités depuis longtemps. Mais on a découvert, il y a maintenant une petite dizaine d’années, sous ces gisements, 2000 mètres de sel, puis d’autres gisements à 6000 ou 7000 mètres de profondeur qui sont tout à fait considérables. C’est ce qu’on appelle le « pré-sal ». Et comme les côtes brésiliennes et africaines présentent de grandes similitudes géologiques, du fait de leur très ancienne proximité, on a pensé que les côtes ouest-africaines pourraient contenir de tels gisements. Et effectivement, on commence à découvrir ici et là des gisements sous le sel, notamment en Angola, et peut-être bientôt dans les pays voisins.
En ce qui concerne spécifiquement le Maroc, il y a beaucoup de recherches qui ont été faites. Pour le moment, elles n’ont pas donné de résultats très probants, mais il y a sans doute des chances de découvrir quelques gisements. Peut-être pas de très grandes quantités, mais assez pour aider le pays. A ce jour, le Maroc, contrairement à son voisin algérien, n’a pratiquement pas de ressources de pétrole ou de gaz, et lorsque le prix du baril monte trop haut, le pays se trouve tout simplement asphyxié. Donc, trouver quelques gisements pour alimenter les besoins locaux serait déjà une excellente chose pour l’économie marocaine.


EA : L'ADEA a organisé le Salon international de l’énergie et du pétrole à Dakar, dont l’un des thèmes de conférence est « L’Afrique : un futur grand continent pétrolier ? ». Quelle est votre réponse à cette question ?

JPF : Une grande partie des découvertes pétrolières et gazières de ces dernières années ont été faites en Afrique, dont essentiellement les découvertes de gaz au Mozambique et en Tanzanie. Mais il y a également eu des découvertes assez importantes sur la côte ouest, puis quelques autres en Ouganda, et au Kenya. On a également enregistré des découvertes plus modestes dans des pays comme le Niger ou le Tchad qui ont permis en particulier à ces pays de disposer de petites raffineries et de satisfaire la demande locale sans recourir à une importation toujours très laborieuse et très coûteuses pour des pays africains enclavés. Ceci reste limité, comparé aux réserves du Moyen-Orient. Le pétrole africain ne changera pas la face du monde, mais il peut apporter une aide conséquente à certains pays du continent.

Propos recueillis par Dominique Flaux pour le magazine Energies Africaines No 3


 

 

 

 

 

 

 

Vu sur le web…


  1. 19/02/2016

    Renouveau énergétique africain : du solaire aux envies nucléaires

    L’inauguration le jeudi 4 février de la centrale Noor-1, au cœur du parc solaire marocain d’Ouarzazate, consacre le début d’une nouvelle ère énergétique pour le continent africain. Mais les disparités sont immenses et résilientes : il faut un changement de politique radical pour l’énergie en Afrique.

    Source : LesEchos.fr
  2. 18/02/2016

    Nigéria : un terrain de foot éclairé par l’énergie des joueurs

     

     

    La compagnie pétrolière Shell vient de dévoiler à Lagos un nouveau projet de stade de football qui utilise un procédé permettant de convertir l’énergie générée par les joueurs en électricité. 

    Source : Les-SmartsGrids.fr
  3. 01/02/2016

    Le nouvel ordre pétrolier mondial

     

     

    En moins de deux ans, un nouvel ordre pétrolier s’est installé, qui a bousculé les équilibres anciens et a imposé la pure loi de l’offre et de la demande en lieu et place d’un système tant bien que mal régulé par l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP). Le monde est aujourd’hui gorgé d’or noir à ne plus savoir qu’en faire, sinon le stocker. Les prix se sont effondrés de 75 % depuis juin 2014, pour tomber sous les 30 dollars (27,50 euros) le baril. Les compagnies ont massivement réduit leurs investissements (environ 30 %) dans l’exploration et la production d’hydrocarbures.

    Source : LeMonde.fr
  4. 21/12/2015

    Mali : la plus grande centrale solaire d’Afrique de l’ouest

    Dans 24 mois, la centrale solaire de Kita, d’une capacité de 50MW et présentée comme le plus grand projet en énergie solaire en développement en Afrique de l’Ouest, devrait injecter ses premiers watts dans le réseau électrique malien. Le gouvernement malien et le producteur indépendant français d’énergie renouvelable, Akuo Energy, ont signé une convention de concession pour la construction et l’exploitation de la centrale solaire photovoltaïque dans la localité située à une centaine de kilomètre au nord-ouest de Bamako. 

    Source : financialafrik.com
  5. 21/12/2015

    Afrique du Sud : le débat sur le nucléaire fait rage

    Alors que l'Afrique du Sud s'apprête à investir massivement dans l'énergie nucléaire pour combler son manque chronique d'électricité, le gouvernement est censé ouvrir un appel d'offres d'ici la fin de l'année. Et cette semaine, Brian Molefe, le président de la compagnie nationale d'électricité, Eskom, a indiqué qu'il est urgent de construire des centrales nucléaires.  

    Source : RFI.fr

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