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L'édito

"Énergies en Afrique à l'horizon 2050" : réunion le 12 novembre

Le chantier de l’étude ADEA « Énergie en Afrique à l’horizon 2050 » continue. On se retouve le mercredi 12 novembre à l'Université Paris-Dauphine…

L’ADEA, sur la suggestion de nombreux acteurs professionnels et publics a décidé de réaliser une nouvelle étude «Energie en Afrique à l’horizon 2050 » pour actualiser et développer le document paru en 2009. Cette étude réalisée à la demande de la Banque Africaine de Développement de le l’Agence Française du développement a servi de référence aux acteurs du secteur. De nouvelles problématiques sont apparues dans tous les secteurs et nécessitent cette révision en profondeur.

La nouvelle édition de l’étude « Énergie en Afrique à l’horizon 2050 » comportera une analyse de chaque secteur énergétique (pétrole, gaz, charbon, électricité, renouvelables) et de chaque région du continent africain. Elle adressera les principales problématiques : avenir de la production de pétrole, de gaz et de charbon, choix des modes de production de l’électricité (thermique – fuel, gaz, charbon -, hydraulique, renouvelables sans oublier les possibilités, limitées sans doute, le développement du nucléaire). L’étude de l’ADEA qui sera publiée en 2015 dresse un état des lieux de la situation énergétique de l’Afrique région par région, pose les enjeux et recense les solutions disponibles et les facteurs de succès.

Un classement des orientations possibles et leur degré de faisabilité font de l’étude un outil de travail original et constructif.

Cette remise à jour représente un investissement humain et financier important. Des partenaires financiers, académiques et professionnels sont bienvenus. 

Parallèlement, le comité scientifique mis en place pour piloter les orientations et les travaux de recherche de l’étude s'est réuni courant septembre.

D'autres partenaires et membres du comité scientifique peuvent encore nous rejoindre.

Les travaux continuent le mercredi 12 novembre à 15h30, lors du prochain think-tank Énergie-pour-l’Afrique.

Jean-Pierre Favennec
Président
Association pour
le Développement
de l'
Énergie en Afrique

 

 


Think tank Énergie pour l'Afrique


Électrification de l’Afrique : Facteurs de succès, progrès et retards

Pour cette dixième session du think tank Énergie pour l’Afrique qui s’est tenue à Paris-Dauphine le 18 février, 35 personnes se sont réunies afin de confronter idées, expertise et informations de premier plan sur un thème vital pour le décollage économique de l’Afrique. L’électrification du continent africain c’est à la fois le verre à moitié vide et le verre à moitié plein. À moitié vide en effet si l’on se penche sur le fait que seuls 32% de la population sub-saharienne a accès à l’électricité aujourd’hui.

Les investissements ne sont pas à la hauteur du défi tandis que la population du continent va doubler d’ici 30 ans. À moitié plein, puisque l’Afrique est une nouvelle zone de croissance économique, avec six pays figurant parmi les 10 pays à plus forte croissance dans le monde ces deux dernières années. Et parce que les investissements d’électrification rurale se définissent aujourd’hui dans un contexte économique nouveau car les coûts des énergies renouvelables diminuent sur le long terme avec les progrès technologiques permanents. C’est sous un double regard, accès à l’énergie et développement durable, que le think tank Energie pour l’Afrique a abordé et débattu le sujet de l’électrification avec trois intervenants particulièrement avisés : Jean-Pierre Favennec, Président de l’ADEA, Mme Capella Festa, Senior Energy Analyst à l’Agence internationale de l’énergie et Christian Stoffaes, Ingénieur Général des Mines au Ministère de l’économie et des finances, directeur Exécutif du Fonds pour le développement énergétique durable et Président du World Council for Sustainable Energy Development.

 

Pour télécharger le compte rendu du think tank, cliquer ici


Mauritanie : La production d'électricité à partir du gaz


Une interview de Mamadou Kane : Directeur General de la SPEG , Société de Production d’Electricité à partir du Gaz

Mamadou Kane a été nommé Directeur général de la SPEG en janvier 2013. Il a depuis mis toute son énergie et sa conviction au développement d’un des projets majeurs de la décennie pour la Mauritanie : produire de l’électricité à partir du gaz découvert dans l’offshore mauritanien.  Lire en cliquant ici...

Propos recueillis par François Verdier, vice président de l'Adea


Documents et Analyses


L'Energie en Afrique à l'horizon 2050

Une étude conduite sous la direction de Jean-Pierre Favennec

Avec la collaboration de : Christèle Adedjoumon, Bernard Duhamel, Jacques Giri, Henri Gilles, Alain Tronche

Résumé : En comparaison à son poids démographique lAfrique consomme peu dénergie. En effet, en Afrique subsaharienne, la consommation par habitant et par an (hors Afrique du Sud) est de l'ordre de 100 kilos d'équivalent pétrole contre 8000 aux États-Unis et 4000 dans les pays OCDE. Cette situation est à la fois cause et conséquence du faible développement économique. Plus de 60 % de la population africaine vit avec moins de 2 dollars par jour et plus de 60 % de la population africaine n'a pas accès à l'énergie commerciale et doit se contenter de bois de feu. A terme, l'augmentation prévisible de la population et l'amélioration du niveau de vie entraineront des besoins accrus en énergie.

Pour télécharger le document, cliquer ici

 

 

 

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