fr - en

Événements 2016


• SIEPA 2016


Salon International de l'Énergie            et du Pétrole en Afrique

Dakar - 19 & 20 mai 2016


Revue # 20


• Contact abonnement                          Latifa Hanifi : 01 47 16 97 92


Think Tank


• « COP21 – Quel impact pour le développement des énergies en Afrique »

Téléchargez le compte rendu de la réunion du think tank Énergie pour l'Afrique

du mardi 3 mai 2016

Plus d'nformations


L'étude de l'ADEA


L'Énergie en Afrique à l'horizon 2050


 

 

L'édito


L’avenir de l’énergie est en Afrique

175 parties (174 pays et l’Union européenne) ont signé l’Accord de Paris le 22 avril, « Journée de la Terre ».

Cet accord avait été approuvé à Paris 11 décembre 2015 par 185 pays, à l’occasion de la COP21. Il est destiné à mettre en œuvre les mesures permettant de limiter à 2 ° C l’augmentation de la température du globe avant la fin du siècle (et si possible, après révision consensuelle des objectifs à réduire à 1,5° C l’augmentation). In fine il s’agit bien sur de freiner le changement climatique.

« C’est un moment d’Histoire. Jamais auparavant un aussi grand nombre de pays n’avait signé un accord international en une seule journée », a déclaré le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-Moon, en français, à la tribune de l’assemblée générale de l’ONU à New York.

C’est un chiffre historique qui dépasse le précédent record de 119 signatures pour une journée d’ouverture à la signature d’un accord international, détenu par la Convention de Montego Bay sur le droit de la mer en 1982.

55 chefs d’État et de gouvernement ont fait le déplacement à New York.

L’Afrique a joué un rôle important dans cette négociation (voir notre article). Les 54 pays ont participé de manière coordonnée aux négociations et ont obtenu que des moyens importants soient mis à leur disposition pour atténuer le changement climatique et permettre à l’Afrique de s’adapter à ce changement. 

Mais s’il est indispensable d’agir vite pour réduire le réchauffement, il faut conserver à l’esprit que les énergies fossiles représentent encore 86 % des consommations totales d’énergie (Pétrole 33 % , Charbon 30 %, Gaz 23 %) L’hydraulique représente 7%, le nucléaire 4% et le solaire et l’éolien (et la géothermie) 3% Notre prochain Sommet/Salon International de l’Energie et du Pétrole en Afrique, les 19 et 20 Mai à Dakar fera une large part à toutes les énergies. L’accès à l’énergie, le développement rapide de l’électrification sont des priorités. Nos propres études « L’énergie en Afrique à l’horizon 2050, L’Electrification de l’Afrique) montrent que l’ADEA est un partenaire essentiel de ce processus. Mais dans l’immédiat il est aussi nécessaire de favoriser la mobilité qui passe encore par le pétrole et le gaz naturel reste une excellente source d’énergie pour la production d’électricité.

Notre Sommet fera une large place à toutes les énergies, fera le point sur le développement des renouvelables et bien entendu présentera l’état des découvertes de pétrole et de gaz qui ont conduit certains à parler des nouveaux « Emirats Africains Unis », en référence aux Emirats Arabes Unis ; grands producteurs d’hydrocarbures.

Jean-Pierre Favennec
Président
Association pour
le Développement
de l'Énergie en Afrique

 

Point de vue


Jean-Pierre Favennec sur Radio Algérie International : "L’accord de Doha, un pas positif pour le marché pétrolier"

L’Arabie saoudite, la Russie, le Venezuela et le Qatar ont annoncé un accord pour geler la production de pétrole à ses niveaux de janvier. Une décision prise dans le but de stopper la chute infernale des cours du pétrole, mais à condition d’être suivi par les autres pays. Cela reste malgré tout un signal fort, le premier positif depuis des mois et intervient après une chute de 70% du prix du pétrole.

 Ecouter l'interview


 

Communiqué de presse


Vendredi 25 septembre 2015

L’ADEA PUBLIE L’ÉNERGIE EN AFRIQUE À L’HORIZON 2050

A 66 jours de la COP21, l’Association pour le Développement de l’Energie en Afrique (ADEA) publie, l’Energie en Afrique à l’horizon 2050

Au cœur des problématiques de l’Afrique figure l’énergie. Au Sud du Sahara, seulement 30% de la population a accès à l’électricité.  Principale victime du réchauffement climatique et du sous-développement, le continent africain ne représente que 3% de la demande mondiale en énergie.  Sortir l’Afrique subsaharienne de la pauvreté énergétique qui frappe plus de 620 millions d’habitants est une urgence absolue.

--> Lire la suite

Contact : Philippe Lambert - Vice-président de l’ADEA

philippehlambert@gmail.com - Tel 06 07 36 56 33


L'interview


Jean-Pierre Favennec, président de l'ADEA :

«Il ne faut pas être naïf, les besoins sont tels qu’il va falloir recourir à toutes les sources disponibles»

Si Jean-Pierre Favennec, président de l'ADEA, est bien convaincu de la nécessité, pour l’Afrique, de développer autant que possible les énergies renouvelables, il n’en reste pas moins réaliste quant aux défis énergétiques gigantesques auxquels le continent doit faire face. Interview du magazine Énergies Africaines...

--> Lire la suite...

Vu sur le web…


I.A.E - le site


Institut Africain de l' Energie :

l'IAE créé en 2013 propose des stages de formation, des conférences, des études et des recherches.

  1. l'ADEA
  2. Analyses
  3. Revue
  4. Partenaires
  5. Conférences
  6. Archives
  7. I.A.E.
  8. Think Tank
  9. Contact
  10. Plan du Site